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Les enseignant•e•s du département n°3

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Bonjour à tous et à toutes !
Nous vous proposons cette semaine un nouvel article dédié aux enseignant•e•s du département. À travers cette interview, vous pourrez découvrir Stéphane Djahanchahi, attaché temporaire d’enseignement et de recherche à l’UFR SLHS et co-responsable du CMI « Conseil en communication numérique », son parcours ainsi que ses conseils. Bonne lecture !

Bonjour, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Bonjour, cette année je suis  attaché temporaire d’enseignement et de recherche (ATER)  au sein du département Information-Communication. Je suis également co-responsable, avec M. Nicolas Peirot, du CMI « Conseil en communication numérique ». J’ai un Bac Littéraire option cinéma et audiovisuel, un Master recherche en géographie et un Master recherche en sciences de l’information et de la communication (SIC). Mes sujets de prédilection ont toujours été les questions socialement vives, c’est-à-dire qui intéressent les différents types d’acteurs de la société (scientifiques, politiques et citoyens). En géographie, j’ai travaillé sur la question des conflits autour du secret-défense appliqué au nucléaire, et plus largement sur la  perception de ce secret-défense par les citoyens. Aujourd’hui, je travaille sur des questions de santé.

Quel parcours académique/professionnel avez-vous suivi ?

Suite à mon Master en géographie et aménagement du territoire, j’ai très brièvement travaillé à la préfecture puis au Tribunal administratif de Côte d’Or, au service des enquêtes publiques, puis je suis retourné vers l’université pour travailler quelques années comme ingénieur d’études pour divers projets de recherche au laboratoire d’économie (LEDI, à l’Université de Bourgogne), à la Maison des Sciences de l’Homme de Dijon ou au Centre d’Economie et de Sociologie Appliquées à l’Agriculture et aux Espaces Ruraux (le CESAER, qui lie Agrosup et l’INRA).

Pourquoi avoir choisi les sciences de l’information et de la communication ? Qu’est-ce qui vous a attiré ?

J’ai rencontré celui qui allait devenir mon directeur de thèse dans un projet pluridisciplinaire qui liait des laboratoires d’économie, de psychologie et de sciences de l’information de la communication. Le laboratoire en SIC (le CIMEOS) était intégré à un laboratoire d’excellence (Labex, le LIPSTIC), programme de recherche liant des laboratoires de différentes universités en France et à l’étranger. Nous avons monté un projet de thèse sur une question intéressant la médiation des savoirs et la santé sur internet, qui a été retenu et co-financé par la région Bourgogne Franche-Comté et l’Agence Nationale pour la Recherche (ANR).

Quels travaux avez-vous pu mener/menez-vous au sein des sciences de l’information et de la communication ?

J’ai pu travailler, grâce à ma formation de géographe, pour un projet de recherche piloté par le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires (CGET), dépendant du Ministère de la ville, sur l’usage des données territoriales par les acteurs locaux. Avaient-ils connaissance de ce qui se faisait en termes de production de données et d’indicateurs sur leur territoire ? Étaient-ils à même de les mobiliser et quels freins pouvaient-ils rencontrer ? Voilà un petit peu le genre de questions que nous nous sommes posées. Aujourd’hui, je travaille sur des questions de médiation des savoirs en santé pour ma thèse de doctorat en SIC. 

Qu’est-ce qui selon vous est un élément important ou une plus-value chez un professionnel de l’information communication ? Chez un chercheur en sciences de l’information et de la communication ?

L’une des difficultés est de se faire entendre car tout le monde à son mot à dire sur la communication ou l’information, que ce soit du côté scientifique ou dans les milieux professionnels. Assez peu de monde connaît finalement bien les SIC.Dans un cursus en SIC, on est très tôt confronté à une pluralité d’approches scientifiques et donc à différents choix épistémologiques et méthodologiques que l’on doit opérer pour décrire et comprendre le réel. En découvrant l’histoire des sciences de l’information et de la communication, on approche différents courants scientifiques que l’on cherche à combiner, on se rend compte que rien ne va de soi, que toute connaissance est le fruit d’un processus de négociation et de légitimation entre les scientifiques d’abord, puis entre les scientifiques et le reste de la société. Que l’on parle de n’importe quelle “découverte” scientifique, il faut garder à l’esprit qu’elles ne se sont pas imposées d’elles-mêmes. Une connaissance, c’est « quelque chose » produit par les humains pour les humains avec un objectif de compréhension, d’explication voire de prédiction du monde qui nous entoure (Newton n’a pas vu la pomme tomber, il l’a regardée tomber, en se questionnant sur sa chute). 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants souhaitant devenir de futurs professionnels ou chercheurs en information communication ?

Soyez curieux, lisez, questionnez-vous sur vos semblables et ce qui vous entoure. Demandez-vous pourquoi vous ressentez les choses, pourquoi elles vous semblent vraies ou non, solides ou non. Il faut comprendre ce qu’on a comme intuition, admettre de les avoir pour ne jamais s’en contenter. Avoir une intuition sur une question, c’est une porte d’entrée pour commencer à comprendre les termes dans lesquels on se la pose, puis pourquoi on a choisi ces termes, qu’est ce que cela peut vouloir dire, en nous et pour les autres. On peut ensuite se demander ce que cela va faire au monde de la poser puis de tenter de la résoudre. Cette démarche confère de l’éthique. Vu ce que les professionnels de la  communication font au monde, il faut plus que jamais se l’imposer.

Une citation pour clôturer ce portrait ?

« Poussée aux limites, l’idée selon laquelle la réalité est construite ne fait pas que proposer un nouveau slogan aux croyances qui se généralisent à ‘l’ère du soupçon’, c’est-à-dire dans un temps où les valeurs de la science et celles de la démocratie d’opinion deviennent dominantes, et qui, à ce titre, demeurent malgré tout des croyances. Elle dissout la réalité dans les opérations multiples qui concourent à la construire et, du même coup, ne permet plus de la distinguer de sa représentation, et de la représentation de sa représentation, entraînant un processus de mise en abîme qui détruit l’assise métaphysique sur laquelle repose la compréhension de l’histoire (et par là, également, du social en général) et aussi, par voie de conséquence, l’auto-interprétation de l’expérience personnelle, c’est-à-dire la causalité. » Boltanski, L. (2012). Enigmes et complots, une enquête à propos d’enquêtes. France : NRF Essais Gallimard.

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Les professionnel·le·s du département n°6

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Bonjour à toutes et à tous ! Voici un nouvel article consacré aux intervenant.e.s professionnel.le.s du département information-communication. Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir le portrait de Simon Pasquier, chargé de communication pour  le Centre Dramatique National Besançon Franche-Comté. Il nous partage son point de vue sur son métier. Bonne lecture !

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Je m’appelle Simon Pasquier. J’ai obtenu un DUT Services et Réseaux de Communication à St Lô (Manche) avant de le compléter par une Maîtrise Arts et Métiers de la Culture à Avignon (Vaucluse). Pour terminer ma formation, j’ai effectué un Master 2 Communication dans l’Espace Local et Régional à Toulouse (Haute-Garonne). Actuellement, je suis chargé de communication pour le Centre Dramatique National (CDN) de Besançon Franche-Comté.

Pouvez-vous expliquer votre métier et développer ses enjeux ? Quelles sont vos missions ?

“Centre Dramatique National” est un label créé en France au sortir de la Seconde Guerre mondiale pour mettre la création contemporaine théâtrale professionnelle à la portée de tous les publics. Le service communication se charge d’accompagner et de porter à la connaissance des publics la programmation de ce lieu mais également ses différentes actions de médiations par le biais de tous les supports : web (site internet, réseaux sociaux, vidéos, sons) ou print (brochures de saison, programmes de salle, affiches et flyers, documents conçus spécifiquement pour témoigner d’une action).

Quel est votre regard sur les métiers de la communication dans le monde du travail ?

J’aime quand la communication s’inscrit dans l’accompagnement des projets, comme une action complémentaire réussie. Pour moi, la meilleure situation est quand la communication permet de donner corps ou de donner une visibilité forte à des actions qui ont du fond et du sens. Plus une action va avoir de fond, même si elle est parfois « exigeante » intellectuellement, plus la rendre visible et intelligible par une action de communication adaptée prend son sens. C’est à ce moment-là que ça devient gratifiant professionnellement.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiant.e.s qui souhaitent devenir les communicants de demain ?

Je leur conseille de ne pas avoir peur de bouger géographiquement. Je recommande aussi de faire des expériences dans diverses structures et à des postes très différents.

Quel est le profil type idéal selon vous pour travailler dans le domaine de l’information et de la communication ?

Être curieu.x.se et ouvert.e à la nouveauté et au changement. Il est aussi important d’être à l’aise avec l’expression orale et écrite.

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Les enseignant•e•s du département n°2

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Bonjour à tous et à toutes !
Nous vous proposons cette semaine un nouvel article dédié aux enseignant•e•s du département. À travers cette interview, vous pourrez découvrir Cyril Masselot, responsable du cours «Conception et réalisation de sites», son parcours ainsi que ses conseils.
Bonne lecture ! 

Bonjour, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Bonjour ! Je m’appelle Cyril Masselot, je suis enseignant-chercheur en SIC. Après un Doctorat en sciences de l’information et de la communication (SIC), j’ai été recruté comme  enseignant-chercheur à l’IUT de Besançon-Vesoul afin d’y assurer, notamment, les cours de théories en Sciences de l’Information et de la Communication, de linguistique, de sémiologie et d’analyse du discours.

Mes recherches portent sur deux thématiques :

La première thématique se focalise sur la place de la communication dans la transition et l’intelligence territoriale. Les SIC ont un rôle dans l’accompagnement de la transition socio-écologique, et dans l’accompagnement des changements sociaux.
L’objectif est de questionner la place et le rôle de la structuration de l’information d’une part, et la conception comme l’analyse de la communication dans la production des connaissances et dans les usages sociaux, politiques et économiques des savoirs.

La seconde thématique se concentre sur le rôle des dispositifs numériques dans leur influence sur la société en passant par les concepts de conception, médiation et d’appropriation. Il s’agit ici de développer ce que la sémiologie et les sciences de l’information et de la communication peuvent apporter à la conception et à l’analyse de systèmes d’information et de communication multimédia, en interrogeant les liens entre communautés et territoires, transformations et pouvoir d’agir. Mise en scène, isotopies (redondance d’éléments dans un texte permettant de le comprendre), analyses cognitives du discours, filtres et processus info-communicationnels sont des exemples des notions et méthodes convoquées pour comprendre et concevoir.

Quel parcours académique/professionnel avez-vous suivi ?

J’ai construit un parcours dans le supérieur ancré principalement en littérature et en Information-Communication. J’ai choisi d’approfondir mes connaissances en suivant un second parcours en sciences humaines et sociales (SHS), enquêtes, analyses sociologiques, en validant un Diplôme Universitaire en 2 ans intitulé « Informatique Appliquées aux SHS ». 

Pourquoi avoir choisi les sciences de l’information et de la communication ? Qu’est-ce qui vous a attiré ?

Participer par mon activité professionnelle aux changements nécessaires de nos paradigmes sociaux et sociétaux est ma motivation profonde. Or, pour participer à ces changements, il faut agir, mais … dans quelle direction et comment ? Pour agir avec efficacité et efficience, il faut comprendre le contexte, les enjeux, les acteurs… C’est là qu’interviennent les SIC. Elles permettent de comprendre, d’agir et de changer au moyen de la structuration collective de l’information à partir de l’observation (processus informationnel), et la mise en relation des informations entre elles et avec les destinataires (processus communicationnel).

Quels travaux menez-vous au sein des sciences de l’information et de la communication ?

Pour mener à bien ce qui est exposé ci-dessus, je développe des outils d’intelligence territoriale regroupés au sein de la méthode Catalyse d’aide à la décision, que j’expérimente et/ou applique sur divers territoires et dans diverses thématiques : observatoire des migrations en Espagne, observatoire de la violence faite aux femmes en Franche-Comté, observatoire de la Transition Socio-Écologique en Bourgogne Franche-Comté, projet de logements tremplins pour les jeunes en errance dans le Doubs, observatoire de l’action sociale d’un département en Uruguay…

Qu’est-ce qui; selon vous, est un élément important ou une plus-value chez un professionnel de l’information communication ?

Son implication sociale : garder un œil ouvert et critique sur nos sociétés permet de mieux comprendre comment construire l’information et les relations nécessaires à ses actions. Avoir une éthique et une déontologie qui permettent de ne pas confondre communication et marketing.

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants souhaitant devenir de futurs professionnels de l’information-communication ?

Rester ouvert•e•s aux autres disciplines (sociologie, sémiologie, linguistique…), chercher sans cesse à connaître les humains et leurs sociétés, réfléchir à son positionnement dans ce monde.

Une citation pour clôturer ce portrait ?

« Le vent se lève… ! Il faut tenter de vivre ! »

Initialement tiré du poème “Le cimetière marin” de Paul Valéry paru en 1920, Hayao Miyazaki a nommé ainsi son dernier film d’animation sorti en 2013. Dans celui-ci, se heurtent à nouveau le génie humain à la cruauté bestiale dont il sait faire preuve si souvent…

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Les enseignant.e.s du département n°1

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Bonjour à toutes et à tous ! Voici notre premier article consacré à nos enseignant.e.s. Aujourd’hui, nous vous proposons l’interview du directeur du département Information-Communication, Julien Péquignot. À travers cet entretien, vous pourrez découvrir ses conseils pour réussir et découvrir son parcours atypique, ponctué par deux rencontres importantes. Bonne lecture !

Bonjour, pouvez-vous vous présenter en quelques mots s’il vous plaît ?

Je m’appelle Julien Péquignot, je suis directeur et maître de conférences HDR au sein du département Information-Communication de Besançon. Originellement, je ne viens pas des sciences de l’information et de la communication. J’ai fait un DEA [diplôme d’études approfondies, équivalent d’un master parcours recherche] de cinéma audiovisuel à Paris 3 sous la direction de Roger Odin. J’ai aussi obtenu une maîtrise d’histoire durant laquelle j’ai étudié la mémoire télévisuelle de Mai 68. Je m’intéressais déjà à la télévision, aux images mouvantes et à la culture populaire. Après mon doctorat sur le « clip », j’ai changé d’objet de recherche pour m’intéresser également aux web-séries, dans le sillage des thématiques de mon laboratoire. Pour résumer, mes objets aujourd’hui sont le cinéma, l’audiovisuel, la musique et la culture populaire.

Comment êtes-vous devenu maître de conférences ? Quel a été votre parcours ?

Le diplôme qui m’a permis de devenir maître de conférences est un doctorat en sciences de l’information et de la communication réalisé à Lyon 3, sous la direction de Jean-Pierre Esquenazi. Ma thèse portait sur les discours du clip ou plutôt sur l’existence pragmatique du clip construit dans le champ social. J’ai ensuite été qualifié dans trois sections du Conseil National des Universités (CNU) : en 18ème section (art et esthétique), en 19ème section  (sociologie, démographie) et en 71ème section (sciences de l’information et de la communication). La qualification permet de candidater à un poste de maître de conférences dans une université publique française. En 2019, j’ai réalisé une Habilitation à Diriger des Recherches (HDR), diplôme national qui permet d’encadrer des thèses de doctorat.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiant.e.s et doctorant.e.s ?

Pour les étudiant.e.s de licence, je donne un conseil à deux niveaux : réussir ce n’est pas avoir 10/20, c’est « dépasser » son diplôme. Une licence en information-communication à Besançon, « en soi », « à elle seule », a une valeur relative  aujourd’hui – relative à ce que l’on en fait. Il faut avoir 18 partout, étudier 25 heures pour 25 heures de cours. Ayez une culture générale, lisez Le Monde, ou un autre quotidien, très régulièrement (une manière parmi d’autres de vous faire une culture générale et actuelle). Deux heures de cours magistral sont censées vous épuiser intellectuellement, il faut rester attentif.ve et concentré.e pour pouvoir réussir. Levez la main, vous n’êtes jamais tout.e seul.e à vous poser la question. Ne perdez jamais votre temps, utilisez-le à bon escient. Si vous n’écoutez pas le cours, creusez la thématique à la bibliothèque universitaire dans un sens qui vous plaît.

Je conseillerais aux doctorants d’être stratégiques dans leur choix de carrière. De nos jours, les inscriptions dans les disciplines sont très stratégiques. Pour effectuer une thèse, il faut se poser plusieurs questions : êtes-vous financé.e ? Durant la réalisation de votre thèse, vous aurez besoin de temps et d’argent pour vivre et étudier. qu’est-ce que vous voulez faire après ? Si c’est pour se professionnaliser, c’est compréhensible. Le doctorat est de plus en plus recherché. Si c’est pour faire une carrière universitaire, il faut bien réfléchir à son choix de thèse et à son positionnement dans la discipline. 

Pourquoi avoir choisi les sciences de l’information et de la communication ? Qu’est-ce qui vous a attiré ?

Roger Odin est ma première révélation. Charles Sander Peirce est ma seconde et entre les deux j’ai été nourri par les travaux de Jean-Pierre Esquenazi. Et par la suite, tant d’autres ! J’ai choisi les sciences de l’information et de la communication pour sa transdisciplinarité avec d’autres types d’approches scientifiques. Je peux avoir une approche pragmatique pour aborder mes objets d’étude. Les sciences de l’information et de la communication traitent des processus, et les objets y sont multiples.

Selon vous et votre expérience, qu’avez-vous pu apporter aux sciences de l’information communication à travers vos travaux ?

Je vais plutôt dire ce que j’aimerais apporter aux SIC et c’est l’ancrage pragmatique qui a une vraie force heuristique (heuristique : au service de la découverte). De ce point de vue, la sémiotique pragmatique de Peirce permet d’avoir de penser un langage commun. Il n’y a pas de signes en dehors de la communication : les objets n’ont pas de sens en eux-mêmes, les signes n’existent que pour les sujets par les sujets… Le fait d’interroger les dimensions symboliques des processus communicationnels doit être au cœur des SIC.

 Une citation pour clore ce portrait ?

J’en ai deux que j’aime beaucoup :

« Nous sommes si loin d’avoir le droit de conclure qu’une théorie est la vérité même que nous ne pouvons pas même comprendre ce que cela veut dire. » (Peirce, CP 7.119, repris et traduit par Tiercelin, 1993 : 114)

« And crawling on the planet’s face, some insects, called the human race, lost in time, lost in space, and the meaning. » Le criminologue (Charles Gray), The Rocky Horror Picture Show, Jim Sharmann (États-Unis, 1975)

[En français : Et rampant sur le visage de la planète, des insectes, appelés race humaine, perdus dans le temps, perdus dans l’espace, et le sens.]

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Rencontre avec Isabelle Huré, maîtresse de conférences en SIC

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Bonjour à toutes et à tous ! Nouvelle interview consacrée cette fois-ci à Isabelle Huré, maîtresse de conférences et responsable des stages en Sciences de l’Information et de la Communication à l’UFR SLHS de Besançon. En tant qu’enseignante-chercheuse, ses travaux abordent diverses thématiques telles que la communication publique, les discours institutionnels et professionnels, les problèmes publics, la justice et les médias. Découvrez son métier et ses missions.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Je m’appelle Isabelle Huré, je suis maîtresse de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication à l’université de Besançon. Je suis à ce poste depuis septembre 2014.

Pouvez-vous expliquer votre métier et développer ses enjeux ? Quelles sont vos missions ?

J’ai un métier à configuration très variable : mes missions se diversifient tout au long de ma carrière.

En tant qu’enseignante-chercheuse, j’aborde différentes thématiques comme les médias, la communication publique, le débat public et la publicisation des questions sociales. Mes recherches se concentrent sur deux approches : la construction des problèmes publics et la communication et les discours institutionnels et professionnels dans le domaine de la justice.

S’ajoutent de façon temporaire d’autres fonctions que l’on peut relier soit à la pédagogie soit à la recherche. Par exemple, je prends en charge l’animation du séminaire de mon équipe au sein du laboratoire ELLIADD et j’expertise des articles d’autres chercheur.euse.s pour des revues.

J’ai également été responsable de certaines années de la licence Information-Communication. Cette fonction implique notamment la coordination des emplois du temps, la création des groupes de TD, le recrutement des vacataires (intervenant·e·s professionnels) et la relation avec les étudiant·e·s.

Cette année, je suis responsable des stages des étudiant·e·s du département. Je fais l’intermédiaire entre les tuteur·ice·s de stage professionnel·le·s, les étudiant·e·s, les enseignant·e·s  et l’administration. Depuis février, je suis également à la direction des études de l’UFR (assesseure aux études).

Pour résumer, j’enseigne, j’avance dans mes recherches et je consacre une grande partie de mon temps à des tâches relatives à des « responsabilités pédagogiques ». L’enseignement est l’activité visible de mon travail mais n’en est qu’une partie infime. La tendance va à l’accroissement des tâches administratives.

Qu’est ce que vous appréciez le plus dans votre métier ?

Cela dépend des périodes de vie. J’apprécie avant tout l’enseignement et la recherche, ce sont mes motivations de départ et ce pour quoi je me suis engagée.

Cependant, je ne pourrai limiter mes activités à l’enseignement. J’ai passé mon doctorat en vue de faire de la recherche.

Ce qui est intéressant dans mon métier, c’est sa variété. Selon les périodes je peux me consacrer plus à  la recherche ou plus aux missions administratives. 

Qu’enseignez-vous et sur quelles thématiques et matières avez-vous le plus de plaisir à enseigner ?

J’ai de la chance car j’aime beaucoup mes cours. Que ce soit pour “Histoire de la communication et des médias” en L1, “Communication publique et institutionnelle” en L2, “Notion de dispositif” en M1 ou encore “Mobilisation et dynamique sociale” en M2, ce sont tous des cours ciblés qui nous permettent de creuser, de créer des débats et de faire émerger des questions. C’est ce que j’aime faire.

En tant qu’enseignante, comment vivez-vous les cours en distanciel ?

Pas très bien. Les cours en distanciel impliquent premièrement une surcharge de travail. Les enregistrements sur les contenus de cours sont longs à mettre en place et doublent le temps de la séance. Au lieu des deux heures de cours habituelles, je passe environ quatre heures à enregistrer. C’est hyper chronophage.

Le présentiel prend beaucoup d’énergie mais donne aussi beaucoup d’énergie. Tandis que derrière un écran, on ne voit plus les étudiants, on perd ce côté humain. On a aussi peur de perdre la concentration des étudiants. La relation pédagogique est faite pour accompagner les savoirs, pour s’adapter aux élèves. Lorsque l’on est dans un amphithéâtre, on ressent quand l’attention n’est plus là et on peut alors s’adapter.

Les cours en distanciel demandent aussi une acculturation au numérique, il est nécessaire de faire des tests sur Teams ou Discord pour pouvoir assurer de bons cours. Cela demande une grosse organisation.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiants qui souhaitent devenir les communicant·e·s ou les journalistes de demain ?

Il faut être exigeant avec soi-même, avoir de la rigueur, se donner les moyens et persévérer. Il y a de la place pour tout le monde. Ce sont des conseils génériques pour tous les étudiant·e·s. Ecoutez les infos, lisez, soyez curieux et à l’écoute de ce qui se passe autour de vous !

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L’expérience Erasmus

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Bonjour à toutes et à tous ! Aujourd’hui, nous vous proposons une interview : celle de Tathiana, jeune péruvienne et étudiante Erasmus au département information-communication. Depuis janvier, elle découvre la vie bisontine et a accepté de partager avec nous ses impressions. Bon visionnage !

Crédit vidéo : CMI L1 infocom

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L’économie de l’attention : l’interview intégrale de Yves Citton

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Le 24 mars 2021 a eu lieu la conférence-débat organisée par les L2 CMI « Conseil en communication numérique ». Le thème était l’économie de l’attention et ses enjeux en communication. Bernard Miège et Philippe Bouquillion, professeur émérite et professeur en Sciences de l’Information et de la Communication ont ainsi réagit à des extraits d’un entretien que les étudiant.e.s avait organisé au préalable avec Yves Citton, professeur en Littérature.

Voici l’entretien en intégralité :

Entretien avec Yves Citton ©L2 CMI (2021)

Retour sur : les invités

Philippe Bouquillion

Philippe Bouquillion ©L2 CMI (2021)


Professeur en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université Paris 13 – Sorbonne Paris Cité (directeur du laboratoire LabSIC). Ses travaux traitent de la socio-économie des industries culturelles et créatives ainsi que des industries de la communication. Ses travaux s’inscrivent dans le cadre théorique de l’économie politique de la communication.

Yves Citton

Yves Citton ©L2 CMI (2021)

Professeur de littérature à l’Université Paris 8. Il s’intéresse à la linguistique, aux questions d’attention et à ses enjeux médiatiques, ainsi qu’à la réception.

Bernard Miège

Bernard Miège ©L2 CMI (2021)

Professeur émérite en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université Grenoble Alpes (co-fondateur du laboraoite GRESEC). Ses travaux portent sur les enjeux communicationnels des industries culturelles, des médias et de l’espace public contemporain.

Retour sur : l’économie de l’attention

Votre attention est une ressource rare, qui est sans cesse accaparée et ciblée par les entreprises, les médias, les représentant.e.s politiques etc.
L’économie de l’attention regroupe de nombreux domaines, des réseaux sociaux aux jeux vidéos en passant par les GAFAM.
La protection de l’attention, ou sa captation, sont des enjeux majeurs pour un grand nombre d’industries, pour les réseaux sociaux, pour le marketing, mais aussi pour chacun d’entre nous.

L’enregistrement complet de l’évènement est disponible ici :


Les professionnel·le·s du département n°5

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Bonjour à tous et à toutes !

Nous vous proposons ce mois-ci un nouvel article dédié aux intervenant·e·s du département. Venez découvrir le profil de Myriam El Yassa, directrice du campus numérique et déléguée numérique chez Espace Communautaire Lons Agglomération (ECLA). Dans cette interview vous pourrez découvrir son parcours et retrouver ses conseils !  

Myriam EL YASSA

Pouvez-vous vous présenter ? 

Je suis Myriam El Yassa, directrice du campus numérique et déléguée numérique chez Espace Communautaire Lons Agglomération (ECLA). 

Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste votre métier ? 

Je travaille pour une collectivité territoriale qui doit assurer des missions de service public. Je me focalise sur trois aspects importants : favoriser l’activité numérique en mettant en oeuvre les actions de médiation, promouvoir l’enseignement supérieur ainsi que de proposer de nouvelles offres notamment en s’appuyant sur le numérique afin d’effectuer des accompagnements à distance. 

Nous accompagnons également les entrepreneur·e·s et les porteur·euse·s de projet en leur offrant un hébergement à tarifs adaptés. Ainsi, nous leur faisons bénéficier d’un réseau qui concerne l’appui à l’entreprenariat. 

Quelle(s) formation(s) et quel(s) parcours avez-vous effectué pour occuper vos fonctions actuelles ? 

J’ai commencé par une licence de droit à la Sorbonne Paris puis j’ai enchaîné avec une formation en infographie. À ce moment-là, j’avais repris une formation professionnelle et j’avais commencé comme Webdesigner dans une agence jurassienne qui s’appelle Les Ateliers à Tissu. 

Par la suite, j’ai repris mes études en effectuant un cursus à Sciences Politiques Strasbourg spécialisation “Administration des collectivités territoriales” ainsi qu’un master Marketing et E-business à l’IES Strasbourg. Ce qui m’a permis de devenir cheffe de projet au Conseil Départemental de la Haute-Saône. 

J’ai eu l’opportunité de travailler dans différentes structures pour ensuite m’intégrer à une société coopérative d’intérêt collectif qui s’appelait Port Parallèle. Je suis d’ailleurs aujourd’hui associée externe. Cette société est particulièrement portée sur l’économie sociale et solidaire. J’ai exercé la profession de « consultante de communication et conseil en communication digitale”. Ce métier m’a permis d’avoir de gros clients. Par exemple, j’ai eu l’opportunité de travailler avec le Centre Pompidou à Paris.

Quels enseignements proposez-vous au sein du département Information-Communication ? 

Je transmets le goût d’apprendre. Quand on est à l’université, on se doit d’être autonome et de creuser afin d’approfondir nos connaissances. Par exemple lors de la première séance, je donne surtout quelques « clés comportementales » : savoir observer, formuler ce que vous dit votre interlocuteur et surtout être dans une attitude bienveillante vis-à-vis d’autrui. Il faut toujours que les étudiant·e·s aient ce réflexe d’être en constante observation et de se considérer comme un·e éternel·le apprenti·e. Il me paraît donc important de souligner les trois aspects du savoir, c’est-à-dire  le savoir-être, le savoir-faire et le savoir. Au-delà de la théorie que nous traitons en cours, je veux que les étudiant·e·s voient ce qu’il se passe à l’extérieur. En outre, il faut savoir collaborer. C’est pour cela que je souhaite également montrer que la communication ce n’est pas qu’une question de moyen mais aussi une question de positionnement, de créativité.

Avez-vous un conseil à donner aux étudiant·e·s qui souhaitent déboucher dans un métier similaire au vôtre ? 

Soyez toujours en veille ! Considérez-vous comme un·e apprenti·e tout au long de votre vie.  Mais surtout cultivez votre réseau ! C’est la clé de voûte de la réussite dans les métiers de la communication. C’est pourquoi, dès votre première année, je vous incite à cultiver votre réseau ! Soyez présent·e sur les évènements, créez-vous un compte Linkedin, entretenez-le. Il faut que vous montriez que vous êtes une personne active, que vous êtes curieu·x·ses et que vous vous intéressez aux différents métiers que peut englober la communication. 

 

Notre équipe vous remercie pour l’intérêt que vous avez porté à cette lecture ! Retrouvez d’autres interviews et articles sur notre blog dans la rubrique actualité. 


Les professionnel·le·s du département n°4

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Bonjour à toutes et à tous ! Voici un article consacré aux intervenant.e.s professionnel.le.s du département information-communication. Aujourd’hui, nous vous emmenons au cœur du journal L’Est Républicain pour découvrir l’interview de Ianis Mischi, journaliste et responsable adjoint du service des sports de Franche-Comté. Bonne lecture !

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Journaliste depuis une vingtaine d’années à L’Est Républicain. J’ai débuté en Lorraine avant d’être embauché à Belfort (2003) où je faisais essentiellement de la mise en page et tenais la rubrique musique. J’ai ensuite travaillé à Pontarlier (2009-2012) puis à Besançon où je suis responsable adjoint du service des sports francs-comtois depuis 2012. J’interviens ponctuellement, depuis une quinzaine d’années, auprès de scolaires pour présenter le métier de journaliste à l’occasion de la semaine de la presse à l’école ou mener des ateliers « journalisme » J’ai la chance d’avoir pu présenter ce job à des enfants en petite section de maternelle, des élèves de primaire, de collège et même à des seniors en stage découverte des médias. Depuis quelques années, je dispense des travaux dirigés (TD) à Besançon, auprès de Master 2 Staps Management du sport et de Licence 3 Information-Communication « parcours journalisme ».

Pouvez-vous expliquer votre métier et développer ses enjeux ? Quelles sont vos missions ?

Je suis responsable adjoint d’un service régional qui comprend une dizaine de journalistes répartis sur trois agences : Besançon, Montbéliard et Belfort. Nous travaillons avec d’autres services (locales, photographes) et des travailleurs indépendants (correspondants) afin de couvrir l’actualité sportive régionale ainsi que le suivi des équipes ou sportifs individuels qui rayonnent à l’échelle nationale ou internationale. Je pense aux athlètes susceptibles de participer aux Jeux Olympiques (Vincent Luis, Margaux Pinot), ceux qui tournent toute l’année sur le circuit international (Anaïs Bescond, Thibaut Pinot) et les équipes de la région qui évoluent dans des championnats nationaux dans des sports « majeurs » comme le Football Club Sochaux-Montbéliard (FCSM) ou l’ESBF Handball Besançon. Nous fonctionnons en bi-média, c’est-à-dire que les articles sont à destination du web et du print.

Quelle est votre opinion sur les métiers de la communication aujourd’hui ?

La rapidité de circulation et de publication des informations a complètement chamboulé les modes de travail. Aujourd’hui, la règle est édictée par Google. Tout ce qui ne plaît pas au moteur de recherche tombe dans les oubliettes numériques. Malgré ces enjeux et ces pressions, certains titres arrivent à conserver une forme de déontologie et fournissent encore des articles et dossiers de fond.

Selon vous, est-il possible de devenir journaliste sans passer par une école spécialisée ?

Oui, comme il est possible de devenir Président de la République sans avoir fait l’ENA. La formation, via une école reconnue, est un vrai plus mais elle n’est pas indispensable pour exercer. A mon sens, pour être un·e « bon·ne » journaliste, il faut maîtriser la langue française, savoir synthétiser, être curieux·se, s’adapter, avoir un esprit de synthèse, prendre du recul, de la hauteur et savoir se remettre en question.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiants qui souhaitent devenir les journalistes de demain ?

Lisez, fouillez, ouvrez des portes et voyagez.

Dans le cadre du cours que vous enseignez au département infocom, des étudiant.e.s ont créé un journal intitulé La Loop. Pouvez-vous nous en dire plus par rapport à cette initiative ?

Au premier semestre, je dispensais un TD sur les bases du journalisme. Cette promotion avait beaucoup d’avance dans beaucoup de domaines. Plutôt que de bachoter et de faire répéter des exercices que la majorité maîtrisait déjà très bien, je me suis dit qu’il fallait passer au concret !

Lors des premiers cours en distanciel, je les ai sondés : « Comment faites-vous pour être informé·e·s de la vie de la fac, administrative et humaine ? Ne pensez-vous pas qu’il manque quelque chose pour créer du lien social ? »

On a discuté pendant une heure. Les étudiant·e·s ont vu qu’ils·elles pouvaient avoir un rôle à jouer, faire quelque chose qu’ils·elles affectionnent et montrer leurs compétences. En prenant les choses en main, seul·e·s, ils·elles ont appliqué ce qu’ils·elles savaient déjà. Les audiences et leur popularité ont bien augmenté. Aujourd’hui, c’est le deuxième résultat lorsqu’on cherche « La Loop » dans Google. Il y a eu un gros travail de référencement et de gestion du site et des réseaux sociaux. Pour un enseignant, c’est très agréable de voir l’application des cours, « en vrai » et les résultats quasi immédiats.

Notre équipe vous remercie pour l’intérêt que vous avez porté à cette lecture ! Retrouvez d’autres interviews et articles sur notre blog dans la rubrique actualité.


Quand La Loop zoome sur l’actualité bisontine

Categorie : Actualité

Lancé en octobre 2020 par les étudiant·e·s du parcours journalisme, La Loop ne devait être qu’un projet scolaire. Bien décidé·e·s à faire connaître l’actualité locale, les instigateur·trice·s ont souhaité développer le projet en dehors de l’enceinte universitaire.

De la culture à la politique, en passant par le gaming ou encore le sport : rien n’échappe aux jeunes journalistes de La Loop. « Durant le confinement, nous avons remarqué qu’il était difficile d’avoir accès à l’information locale », explique Julie Langlois, étudiante et journaliste pour le média bisontin. Comme Julie, ils sont une dizaine à composer la rédaction de La Loop : tous sont issus du parcours journalisme, un parcours de la licence 3 du département Information-Communication.

Un projet professionnalisant

« C’est une initiative qui offre la possibilité de découvrir le journalisme », souligne Hugo Petitjean qui occupe actuellement le poste de rédacteur en chef de La Loop. À l’image de tout média, La Loop structure son organisation afin de proposer un panorama de l’actualité locale. « Nous nous retrouvons chaque mercredi pour faire un point et décider des sujets que nous traiterons prochainement », ajoute-t-il. La Loop inclut une dimension professionnalisante au sein de l’université, ce que recherchait justement Hugo. « Cela permet de rendre notre travail utile. L’objectif c’est de se faire plaisir tout en s’exerçant à la profession de journaliste », indique-t-il. Souhaitant rendre le projet pérenne, la rédaction de La Loop envisage de transmettre les clés du média aux futurs étudiants du parcours journalisme.

Pour retrouver toute l’actualité de la Loop, c’est juste ici.


Département Information-Communication