Author Archives: Chloé Matrot

Les professionnel·le·s du département n°6

Categorie : Actualité

Bonjour à toutes et à tous ! Voici un nouvel article consacré aux intervenant.e.s professionnel.le.s du département information-communication. Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir le portrait de Simon Pasquier, chargé de communication pour  le Centre Dramatique National Besançon Franche-Comté. Il nous partage son point de vue sur son métier. Bonne lecture !

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Je m’appelle Simon Pasquier. J’ai obtenu un DUT Services et Réseaux de Communication à St Lô (Manche) avant de le compléter par une Maîtrise Arts et Métiers de la Culture à Avignon (Vaucluse). Pour terminer ma formation, j’ai effectué un Master 2 Communication dans l’Espace Local et Régional à Toulouse (Haute-Garonne). Actuellement, je suis chargé de communication pour le Centre Dramatique National (CDN) de Besançon Franche-Comté.

Pouvez-vous expliquer votre métier et développer ses enjeux ? Quelles sont vos missions ?

“Centre Dramatique National” est un label créé en France au sortir de la Seconde Guerre mondiale pour mettre la création contemporaine théâtrale professionnelle à la portée de tous les publics. Le service communication se charge d’accompagner et de porter à la connaissance des publics la programmation de ce lieu mais également ses différentes actions de médiations par le biais de tous les supports : web (site internet, réseaux sociaux, vidéos, sons) ou print (brochures de saison, programmes de salle, affiches et flyers, documents conçus spécifiquement pour témoigner d’une action).

Quel est votre regard sur les métiers de la communication dans le monde du travail ?

J’aime quand la communication s’inscrit dans l’accompagnement des projets, comme une action complémentaire réussie. Pour moi, la meilleure situation est quand la communication permet de donner corps ou de donner une visibilité forte à des actions qui ont du fond et du sens. Plus une action va avoir de fond, même si elle est parfois « exigeante » intellectuellement, plus la rendre visible et intelligible par une action de communication adaptée prend son sens. C’est à ce moment-là que ça devient gratifiant professionnellement.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiant.e.s qui souhaitent devenir les communicants de demain ?

Je leur conseille de ne pas avoir peur de bouger géographiquement. Je recommande aussi de faire des expériences dans diverses structures et à des postes très différents.

Quel est le profil type idéal selon vous pour travailler dans le domaine de l’information et de la communication ?

Être curieu.x.se et ouvert.e à la nouveauté et au changement. Il est aussi important d’être à l’aise avec l’expression orale et écrite.

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Les enseignant.e.s du département n°1

Categorie : Actualité

Bonjour à toutes et à tous ! Voici notre premier article consacré à nos enseignant.e.s. Aujourd’hui, nous vous proposons l’interview du directeur du département Information-Communication, Julien Péquignot. À travers cet entretien, vous pourrez découvrir ses conseils pour réussir et découvrir son parcours atypique, ponctué par deux rencontres importantes. Bonne lecture !

Bonjour, pouvez-vous vous présenter en quelques mots s’il vous plaît ?

Je m’appelle Julien Péquignot, je suis directeur et maître de conférences HDR au sein du département Information-Communication de Besançon. Originellement, je ne viens pas des sciences de l’information et de la communication. J’ai fait un DEA [diplôme d’études approfondies, équivalent d’un master parcours recherche] de cinéma audiovisuel à Paris 3 sous la direction de Roger Odin. J’ai aussi obtenu une maîtrise d’histoire durant laquelle j’ai étudié la mémoire télévisuelle de Mai 68. Je m’intéressais déjà à la télévision, aux images mouvantes et à la culture populaire. Après mon doctorat sur le « clip », j’ai changé d’objet de recherche pour m’intéresser également aux web-séries, dans le sillage des thématiques de mon laboratoire. Pour résumer, mes objets aujourd’hui sont le cinéma, l’audiovisuel, la musique et la culture populaire.

Comment êtes-vous devenu maître de conférences ? Quel a été votre parcours ?

Le diplôme qui m’a permis de devenir maître de conférences est un doctorat en sciences de l’information et de la communication réalisé à Lyon 3, sous la direction de Jean-Pierre Esquenazi. Ma thèse portait sur les discours du clip ou plutôt sur l’existence pragmatique du clip construit dans le champ social. J’ai ensuite été qualifié dans trois sections du Conseil National des Universités (CNU) : en 18ème section (art et esthétique), en 19ème section  (sociologie, démographie) et en 71ème section (sciences de l’information et de la communication). La qualification permet de candidater à un poste de maître de conférences dans une université publique française. En 2019, j’ai réalisé une Habilitation à Diriger des Recherches (HDR), diplôme national qui permet d’encadrer des thèses de doctorat.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiant.e.s et doctorant.e.s ?

Pour les étudiant.e.s de licence, je donne un conseil à deux niveaux : réussir ce n’est pas avoir 10/20, c’est « dépasser » son diplôme. Une licence en information-communication à Besançon, « en soi », « à elle seule », a une valeur relative  aujourd’hui – relative à ce que l’on en fait. Il faut avoir 18 partout, étudier 25 heures pour 25 heures de cours. Ayez une culture générale, lisez Le Monde, ou un autre quotidien, très régulièrement (une manière parmi d’autres de vous faire une culture générale et actuelle). Deux heures de cours magistral sont censées vous épuiser intellectuellement, il faut rester attentif.ve et concentré.e pour pouvoir réussir. Levez la main, vous n’êtes jamais tout.e seul.e à vous poser la question. Ne perdez jamais votre temps, utilisez-le à bon escient. Si vous n’écoutez pas le cours, creusez la thématique à la bibliothèque universitaire dans un sens qui vous plaît.

Je conseillerais aux doctorants d’être stratégiques dans leur choix de carrière. De nos jours, les inscriptions dans les disciplines sont très stratégiques. Pour effectuer une thèse, il faut se poser plusieurs questions : êtes-vous financé.e ? Durant la réalisation de votre thèse, vous aurez besoin de temps et d’argent pour vivre et étudier. qu’est-ce que vous voulez faire après ? Si c’est pour se professionnaliser, c’est compréhensible. Le doctorat est de plus en plus recherché. Si c’est pour faire une carrière universitaire, il faut bien réfléchir à son choix de thèse et à son positionnement dans la discipline. 

Pourquoi avoir choisi les sciences de l’information et de la communication ? Qu’est-ce qui vous a attiré ?

Roger Odin est ma première révélation. Charles Sander Peirce est ma seconde et entre les deux j’ai été nourri par les travaux de Jean-Pierre Esquenazi. Et par la suite, tant d’autres ! J’ai choisi les sciences de l’information et de la communication pour sa transdisciplinarité avec d’autres types d’approches scientifiques. Je peux avoir une approche pragmatique pour aborder mes objets d’étude. Les sciences de l’information et de la communication traitent des processus, et les objets y sont multiples.

Selon vous et votre expérience, qu’avez-vous pu apporter aux sciences de l’information communication à travers vos travaux ?

Je vais plutôt dire ce que j’aimerais apporter aux SIC et c’est l’ancrage pragmatique qui a une vraie force heuristique (heuristique : au service de la découverte). De ce point de vue, la sémiotique pragmatique de Peirce permet d’avoir de penser un langage commun. Il n’y a pas de signes en dehors de la communication : les objets n’ont pas de sens en eux-mêmes, les signes n’existent que pour les sujets par les sujets… Le fait d’interroger les dimensions symboliques des processus communicationnels doit être au cœur des SIC.

 Une citation pour clore ce portrait ?

J’en ai deux que j’aime beaucoup :

« Nous sommes si loin d’avoir le droit de conclure qu’une théorie est la vérité même que nous ne pouvons pas même comprendre ce que cela veut dire. » (Peirce, CP 7.119, repris et traduit par Tiercelin, 1993 : 114)

« And crawling on the planet’s face, some insects, called the human race, lost in time, lost in space, and the meaning. » Le criminologue (Charles Gray), The Rocky Horror Picture Show, Jim Sharmann (États-Unis, 1975)

[En français : Et rampant sur le visage de la planète, des insectes, appelés race humaine, perdus dans le temps, perdus dans l’espace, et le sens.]

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Rencontre avec Isabelle Huré, maîtresse de conférences en SIC

Categorie : Actualité

Bonjour à toutes et à tous ! Nouvelle interview consacrée cette fois-ci à Isabelle Huré, maîtresse de conférences et responsable des stages en Sciences de l’Information et de la Communication à l’UFR SLHS de Besançon. En tant qu’enseignante-chercheuse, ses travaux abordent diverses thématiques telles que la communication publique, les discours institutionnels et professionnels, les problèmes publics, la justice et les médias. Découvrez son métier et ses missions.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Je m’appelle Isabelle Huré, je suis maîtresse de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication à l’université de Besançon. Je suis à ce poste depuis septembre 2014.

Pouvez-vous expliquer votre métier et développer ses enjeux ? Quelles sont vos missions ?

J’ai un métier à configuration très variable : mes missions se diversifient tout au long de ma carrière.

En tant qu’enseignante-chercheuse, j’aborde différentes thématiques comme les médias, la communication publique, le débat public et la publicisation des questions sociales. Mes recherches se concentrent sur deux approches : la construction des problèmes publics et la communication et les discours institutionnels et professionnels dans le domaine de la justice.

S’ajoutent de façon temporaire d’autres fonctions que l’on peut relier soit à la pédagogie soit à la recherche. Par exemple, je prends en charge l’animation du séminaire de mon équipe au sein du laboratoire ELLIADD et j’expertise des articles d’autres chercheur.euse.s pour des revues.

J’ai également été responsable de certaines années de la licence Information-Communication. Cette fonction implique notamment la coordination des emplois du temps, la création des groupes de TD, le recrutement des vacataires (intervenant·e·s professionnels) et la relation avec les étudiant·e·s.

Cette année, je suis responsable des stages des étudiant·e·s du département. Je fais l’intermédiaire entre les tuteur·ice·s de stage professionnel·le·s, les étudiant·e·s, les enseignant·e·s  et l’administration. Depuis février, je suis également à la direction des études de l’UFR (assesseure aux études).

Pour résumer, j’enseigne, j’avance dans mes recherches et je consacre une grande partie de mon temps à des tâches relatives à des « responsabilités pédagogiques ». L’enseignement est l’activité visible de mon travail mais n’en est qu’une partie infime. La tendance va à l’accroissement des tâches administratives.

Qu’est ce que vous appréciez le plus dans votre métier ?

Cela dépend des périodes de vie. J’apprécie avant tout l’enseignement et la recherche, ce sont mes motivations de départ et ce pour quoi je me suis engagée.

Cependant, je ne pourrai limiter mes activités à l’enseignement. J’ai passé mon doctorat en vue de faire de la recherche.

Ce qui est intéressant dans mon métier, c’est sa variété. Selon les périodes je peux me consacrer plus à  la recherche ou plus aux missions administratives. 

Qu’enseignez-vous et sur quelles thématiques et matières avez-vous le plus de plaisir à enseigner ?

J’ai de la chance car j’aime beaucoup mes cours. Que ce soit pour “Histoire de la communication et des médias” en L1, “Communication publique et institutionnelle” en L2, “Notion de dispositif” en M1 ou encore “Mobilisation et dynamique sociale” en M2, ce sont tous des cours ciblés qui nous permettent de creuser, de créer des débats et de faire émerger des questions. C’est ce que j’aime faire.

En tant qu’enseignante, comment vivez-vous les cours en distanciel ?

Pas très bien. Les cours en distanciel impliquent premièrement une surcharge de travail. Les enregistrements sur les contenus de cours sont longs à mettre en place et doublent le temps de la séance. Au lieu des deux heures de cours habituelles, je passe environ quatre heures à enregistrer. C’est hyper chronophage.

Le présentiel prend beaucoup d’énergie mais donne aussi beaucoup d’énergie. Tandis que derrière un écran, on ne voit plus les étudiants, on perd ce côté humain. On a aussi peur de perdre la concentration des étudiants. La relation pédagogique est faite pour accompagner les savoirs, pour s’adapter aux élèves. Lorsque l’on est dans un amphithéâtre, on ressent quand l’attention n’est plus là et on peut alors s’adapter.

Les cours en distanciel demandent aussi une acculturation au numérique, il est nécessaire de faire des tests sur Teams ou Discord pour pouvoir assurer de bons cours. Cela demande une grosse organisation.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiants qui souhaitent devenir les communicant·e·s ou les journalistes de demain ?

Il faut être exigeant avec soi-même, avoir de la rigueur, se donner les moyens et persévérer. Il y a de la place pour tout le monde. Ce sont des conseils génériques pour tous les étudiant·e·s. Ecoutez les infos, lisez, soyez curieux et à l’écoute de ce qui se passe autour de vous !

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L’expérience Erasmus

Categorie : Actualité

Bonjour à toutes et à tous ! Aujourd’hui, nous vous proposons une interview : celle de Tathiana, jeune péruvienne et étudiante Erasmus au département information-communication. Depuis janvier, elle découvre la vie bisontine et a accepté de partager avec nous ses impressions. Bon visionnage !

Crédit vidéo : CMI L1 infocom

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Les professionnel·le·s du département n°5

Categorie : Actualité

Bonjour à tous et à toutes !

Nous vous proposons ce mois-ci un nouvel article dédié aux intervenant·e·s du département. Venez découvrir le profil de Myriam El Yassa, directrice du campus numérique et déléguée numérique chez Espace Communautaire Lons Agglomération (ECLA). Dans cette interview vous pourrez découvrir son parcours et retrouver ses conseils !  

Myriam EL YASSA

Pouvez-vous vous présenter ? 

Je suis Myriam El Yassa, directrice du campus numérique et déléguée numérique chez Espace Communautaire Lons Agglomération (ECLA). 

Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste votre métier ? 

Je travaille pour une collectivité territoriale qui doit assurer des missions de service public. Je me focalise sur trois aspects importants : favoriser l’activité numérique en mettant en oeuvre les actions de médiation, promouvoir l’enseignement supérieur ainsi que de proposer de nouvelles offres notamment en s’appuyant sur le numérique afin d’effectuer des accompagnements à distance. 

Nous accompagnons également les entrepreneur·e·s et les porteur·euse·s de projet en leur offrant un hébergement à tarifs adaptés. Ainsi, nous leur faisons bénéficier d’un réseau qui concerne l’appui à l’entreprenariat. 

Quelle(s) formation(s) et quel(s) parcours avez-vous effectué pour occuper vos fonctions actuelles ? 

J’ai commencé par une licence de droit à la Sorbonne Paris puis j’ai enchaîné avec une formation en infographie. À ce moment-là, j’avais repris une formation professionnelle et j’avais commencé comme Webdesigner dans une agence jurassienne qui s’appelle Les Ateliers à Tissu. 

Par la suite, j’ai repris mes études en effectuant un cursus à Sciences Politiques Strasbourg spécialisation “Administration des collectivités territoriales” ainsi qu’un master Marketing et E-business à l’IES Strasbourg. Ce qui m’a permis de devenir cheffe de projet au Conseil Départemental de la Haute-Saône. 

J’ai eu l’opportunité de travailler dans différentes structures pour ensuite m’intégrer à une société coopérative d’intérêt collectif qui s’appelait Port Parallèle. Je suis d’ailleurs aujourd’hui associée externe. Cette société est particulièrement portée sur l’économie sociale et solidaire. J’ai exercé la profession de « consultante de communication et conseil en communication digitale”. Ce métier m’a permis d’avoir de gros clients. Par exemple, j’ai eu l’opportunité de travailler avec le Centre Pompidou à Paris.

Quels enseignements proposez-vous au sein du département Information-Communication ? 

Je transmets le goût d’apprendre. Quand on est à l’université, on se doit d’être autonome et de creuser afin d’approfondir nos connaissances. Par exemple lors de la première séance, je donne surtout quelques « clés comportementales » : savoir observer, formuler ce que vous dit votre interlocuteur et surtout être dans une attitude bienveillante vis-à-vis d’autrui. Il faut toujours que les étudiant·e·s aient ce réflexe d’être en constante observation et de se considérer comme un·e éternel·le apprenti·e. Il me paraît donc important de souligner les trois aspects du savoir, c’est-à-dire  le savoir-être, le savoir-faire et le savoir. Au-delà de la théorie que nous traitons en cours, je veux que les étudiant·e·s voient ce qu’il se passe à l’extérieur. En outre, il faut savoir collaborer. C’est pour cela que je souhaite également montrer que la communication ce n’est pas qu’une question de moyen mais aussi une question de positionnement, de créativité.

Avez-vous un conseil à donner aux étudiant·e·s qui souhaitent déboucher dans un métier similaire au vôtre ? 

Soyez toujours en veille ! Considérez-vous comme un·e apprenti·e tout au long de votre vie.  Mais surtout cultivez votre réseau ! C’est la clé de voûte de la réussite dans les métiers de la communication. C’est pourquoi, dès votre première année, je vous incite à cultiver votre réseau ! Soyez présent·e sur les évènements, créez-vous un compte Linkedin, entretenez-le. Il faut que vous montriez que vous êtes une personne active, que vous êtes curieu·x·ses et que vous vous intéressez aux différents métiers que peut englober la communication. 

 

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L’association plus motivée que jamais : Paniers Solidaires et Delta Festival

Bonjour à toutes et à tous ! Voici le tout premier article concernant l’association Infocom dans la boucle et ses activités. Les membres de cette association s’efforcent de mettre en place de nouveaux projets afin de soutenir et accompagner les étudiant·e·s dans cette période difficile.

Les paniers solidaires, un engagement pour les étudiant·e·s

Pour ce mois de mars, l’association a décidé de prendre part à la distribution de paniers de fruits et légumes à 3 euros organisée par la BAF (fédération des étudiant·e·s). Les distributions auront lieu les mardis 23 mars et 6 avril de 10 à 14h à la Maison des étudiants à la Bouloie et à La Cale au centre-ville. Profitez également de recettes équilibrées sur la page Instagram de la BAF Besançon.

En raison de la crise sanitaire, les projets habituels tels que la soirée d’intégration n’ont pu être organisés. Toutefois, l’association espère que l’annuel Delta festival aura bien lieu cet été. C’est la première fois que vous entendez parler de ce festival ? Si oui, rassurez-vous, nous allons tout vous détailler dans cet article.

Bientôt l’été, le Delta festival à l’affût

Le Delta festival est organisé depuis 6 ans à Marseille par DELTA France Associations. Cette année, il se déroulera du 2 au 4 juillet. Regroupant 16 villes universitaires et près de 400 associations étudiantes, ce festival cible principalement les 18-25 ans. Une trentaine d’artistes y participent tels que Hatik, Sean Paul, Vini Vici ou encore PZK (Chui boooo). Des influenceur·euse·s sont également convié·e·s.

Le festival tire son originalité de ses 6 villages  : 

  • Le village sport : pour profiter des activités sportives proposées sur les Plages du Prado tout au long du week-end.
  • Le village durable : pour se sensibiliser à une vie plus saine et responsable.
  • Le village des possibles : pour engager un échange avec des professionnel·le·s. Des startups recrutent, n’oubliez donc pas votre CV ! 
  • Le village artistique : ici, c’est vous l’artiste, venez exposer vos photos et mixer vos sons.
  • Le village gastronomie : pour découvrir un large choix de foodtrucks : pizzas, burgers, salades, pâtisseries, qui vous permettront de tenir tout au long de la journée.
  • et enfin le village animation, où votre association étudiante peut venir installer son propre stand.

C’est dans ce village que les associations de Besançon, dont Infocom dans la boucle, proposent de nombreuses activités comme par exemple le Bubble foot, le Ventriglisse ou encore le Tir à la corde. Ce village permet aussi à chaque ville universitaire de partager les valeurs de sa région.

Alors, convaincu·e ? Réservez dès à présent votre billet à l’adresse suivante : https://shotgun.live/events/292277/shop avec notre code promo INFOCOMBESANCON11M

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site : Delta Festival – Accueil (delta-festival.com)

Et la page Facebook du Delta festival : DELTA Festival | Facebook


Les professionnel·le·s du département n°4

Categorie : Actualité

Bonjour à toutes et à tous ! Voici un article consacré aux intervenant.e.s professionnel.le.s du département information-communication. Aujourd’hui, nous vous emmenons au cœur du journal L’Est Républicain pour découvrir l’interview de Ianis Mischi, journaliste et responsable adjoint du service des sports de Franche-Comté. Bonne lecture !

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Journaliste depuis une vingtaine d’années à L’Est Républicain. J’ai débuté en Lorraine avant d’être embauché à Belfort (2003) où je faisais essentiellement de la mise en page et tenais la rubrique musique. J’ai ensuite travaillé à Pontarlier (2009-2012) puis à Besançon où je suis responsable adjoint du service des sports francs-comtois depuis 2012. J’interviens ponctuellement, depuis une quinzaine d’années, auprès de scolaires pour présenter le métier de journaliste à l’occasion de la semaine de la presse à l’école ou mener des ateliers « journalisme » J’ai la chance d’avoir pu présenter ce job à des enfants en petite section de maternelle, des élèves de primaire, de collège et même à des seniors en stage découverte des médias. Depuis quelques années, je dispense des travaux dirigés (TD) à Besançon, auprès de Master 2 Staps Management du sport et de Licence 3 Information-Communication « parcours journalisme ».

Pouvez-vous expliquer votre métier et développer ses enjeux ? Quelles sont vos missions ?

Je suis responsable adjoint d’un service régional qui comprend une dizaine de journalistes répartis sur trois agences : Besançon, Montbéliard et Belfort. Nous travaillons avec d’autres services (locales, photographes) et des travailleurs indépendants (correspondants) afin de couvrir l’actualité sportive régionale ainsi que le suivi des équipes ou sportifs individuels qui rayonnent à l’échelle nationale ou internationale. Je pense aux athlètes susceptibles de participer aux Jeux Olympiques (Vincent Luis, Margaux Pinot), ceux qui tournent toute l’année sur le circuit international (Anaïs Bescond, Thibaut Pinot) et les équipes de la région qui évoluent dans des championnats nationaux dans des sports « majeurs » comme le Football Club Sochaux-Montbéliard (FCSM) ou l’ESBF Handball Besançon. Nous fonctionnons en bi-média, c’est-à-dire que les articles sont à destination du web et du print.

Quelle est votre opinion sur les métiers de la communication aujourd’hui ?

La rapidité de circulation et de publication des informations a complètement chamboulé les modes de travail. Aujourd’hui, la règle est édictée par Google. Tout ce qui ne plaît pas au moteur de recherche tombe dans les oubliettes numériques. Malgré ces enjeux et ces pressions, certains titres arrivent à conserver une forme de déontologie et fournissent encore des articles et dossiers de fond.

Selon vous, est-il possible de devenir journaliste sans passer par une école spécialisée ?

Oui, comme il est possible de devenir Président de la République sans avoir fait l’ENA. La formation, via une école reconnue, est un vrai plus mais elle n’est pas indispensable pour exercer. A mon sens, pour être un·e « bon·ne » journaliste, il faut maîtriser la langue française, savoir synthétiser, être curieux·se, s’adapter, avoir un esprit de synthèse, prendre du recul, de la hauteur et savoir se remettre en question.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiants qui souhaitent devenir les journalistes de demain ?

Lisez, fouillez, ouvrez des portes et voyagez.

Dans le cadre du cours que vous enseignez au département infocom, des étudiant.e.s ont créé un journal intitulé La Loop. Pouvez-vous nous en dire plus par rapport à cette initiative ?

Au premier semestre, je dispensais un TD sur les bases du journalisme. Cette promotion avait beaucoup d’avance dans beaucoup de domaines. Plutôt que de bachoter et de faire répéter des exercices que la majorité maîtrisait déjà très bien, je me suis dit qu’il fallait passer au concret !

Lors des premiers cours en distanciel, je les ai sondés : « Comment faites-vous pour être informé·e·s de la vie de la fac, administrative et humaine ? Ne pensez-vous pas qu’il manque quelque chose pour créer du lien social ? »

On a discuté pendant une heure. Les étudiant·e·s ont vu qu’ils·elles pouvaient avoir un rôle à jouer, faire quelque chose qu’ils·elles affectionnent et montrer leurs compétences. En prenant les choses en main, seul·e·s, ils·elles ont appliqué ce qu’ils·elles savaient déjà. Les audiences et leur popularité ont bien augmenté. Aujourd’hui, c’est le deuxième résultat lorsqu’on cherche « La Loop » dans Google. Il y a eu un gros travail de référencement et de gestion du site et des réseaux sociaux. Pour un enseignant, c’est très agréable de voir l’application des cours, « en vrai » et les résultats quasi immédiats.

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Quand La Loop zoome sur l’actualité bisontine

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Lancé en octobre 2020 par les étudiant·e·s du parcours journalisme, La Loop ne devait être qu’un projet scolaire. Bien décidé·e·s à faire connaître l’actualité locale, les instigateur·trice·s ont souhaité développer le projet en dehors de l’enceinte universitaire.

De la culture à la politique, en passant par le gaming ou encore le sport : rien n’échappe aux jeunes journalistes de La Loop. « Durant le confinement, nous avons remarqué qu’il était difficile d’avoir accès à l’information locale », explique Julie Langlois, étudiante et journaliste pour le média bisontin. Comme Julie, ils sont une dizaine à composer la rédaction de La Loop : tous sont issus du parcours journalisme, un parcours de la licence 3 du département Information-Communication.

Un projet professionnalisant

« C’est une initiative qui offre la possibilité de découvrir le journalisme », souligne Hugo Petitjean qui occupe actuellement le poste de rédacteur en chef de La Loop. À l’image de tout média, La Loop structure son organisation afin de proposer un panorama de l’actualité locale. « Nous nous retrouvons chaque mercredi pour faire un point et décider des sujets que nous traiterons prochainement », ajoute-t-il. La Loop inclut une dimension professionnalisante au sein de l’université, ce que recherchait justement Hugo. « Cela permet de rendre notre travail utile. L’objectif c’est de se faire plaisir tout en s’exerçant à la profession de journaliste », indique-t-il. Souhaitant rendre le projet pérenne, la rédaction de La Loop envisage de transmettre les clés du média aux futurs étudiants du parcours journalisme.

Pour retrouver toute l’actualité de la Loop, c’est juste ici.


Les professionnel·le·s du département n°3

Categorie : Actualité

Bonjour à toutes et à tous ! Troisième article consacré aux intervenant.e.s professionnel.le.s du département information-communication. Pour le mois de mars, retrouvez l’interview de Christine Bresson, la directrice de la communication de Grand Besançon Métropole. Découvrez le rôle et les missions d’une directrice de communication au sein d’une collectivité territoriale.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Je m’appelle Christine Bresson et je suis diplômée de Skema Business School de Lille. Aujourd’hui, je suis la directrice de la communication de Grand Besançon Métropole.

Pouvez-vous expliquer votre métier et développer ses enjeux ? Quelles sont vos missions ?

Les enjeux de mon métier, exercé pour le compte d’une collectivité territoriale, sont d’expliquer le projet du territoire porté par l’équipe politique en place,  d’informer les habitante.s et acteur.rice.s locaux.ales sur les actions engagées, de contribuer à faire évoluer les comportements, de promouvoir  / valoriser le territoire auprès de publics externes. Mes missions sont donc d’informer, d’expliquer, de promouvoir, de fédérer, de partager, de concerter autour des projets et ambitions territoriales. L’ensemble repose sur une stratégie globale de communication.

Quel est votre regard sur la place de la communication dans le monde du travail ? 

C’est essentiel, plus que jamais. Le contexte économique, sanitaire, social, environnemental bouge et impacte les citoyens comme les entreprises. Il faut concerter, expliquer, informer sur ces situations en perpétuel mouvement pour faire évoluer les pratiques, les comportements. Dans le secteur public, la communication joue un rôle important dans ces phases de transition. Dans le secteur privé aussi, la communication est importante. La concurrence est rude et la communication est essentielle pour exister, se distinguer et attirer des consommateur.rice.s vers sa marque et ses produits. A l’heure où les réseaux sociaux investissent considérablement l’espace médiatique, il est plus que jamais nécessaire d’avoir des stratégies de communication construites, des messages ou positionnements clairs et de maîtriser les différents outils de communication.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiant.e.s qui souhaitent devenir les communicants ou les journalistes de demain ?

Ne vous laissez pas avoir par le côté fun du métier (où créativité et relationnel sont souvent la partie émergée de l’iceberg). Un.e bon.ne communicant.e est celui.celle qui sait construire un plan d’action en réponse à une stratégie définie, sans s’égarer. Pour celui.celle qui voudrait devenir journaliste, qu’il.elle sache garder la tête froide (j’avoue que les journalistes d’aujourd’hui me désolent… j’espère que la relève sera d’un meilleur cru !)

Quel est le profil type selon vous pour travailler dans le domaine de l’information et de la communication ?

Savoir prendre de la hauteur, être stratégique. Et avoir une très bonne capacité d’adaptation. Un bon sens relationnel.

Notre équipe vous remercie pour l’intérêt que vous avez porté à cette lecture ! Retrouvez d’autres interviews et articles sur notre blog dans la rubrique actualité.


Les professionel·le·s du département n°2

Categorie : Actualité

Bonjour à toutes et à tous ! Nouvel article consacré aux intervenant.e.s professionnel.le.es du département information-communication. Ce mois-ci retrouvez Florian Pasqualini qui, en tant que directeur adjoint de la communication de Grand Besançon Métropole, dispense des cours axés autour des stratégies de communication. Du journalisme, à l’événementiel en passant par le community management ; le parcours de Florian Pasqualini témoigne de la pluralité des champs professionnels envisageables dans le monde de la communication. Rencontre. 

Bonjour, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Bonjour, je suis Florian Pasqualini, directeur adjoint de la communication de Grand Besançon Métropole. Après un double cursus en histoire et en géographie à l’Université de Franche Comté ponctué par un Master en histoire contemporaine, j’ai entamé une carrière de journaliste pour le magazine de Pays de Montbéliard Agglomération. Une première expérience professionnelle très riche qui m’a permis de découvrir tous les métiers de la communication (journalisme, rédaction en chef, événementiel, attaché de presse, community management, gestion de site internet, vidéo, photos…). 

Cette polyvalence assumée et consolidée par des formations, m’a permis de développer une bonne vision stratégique de ce qu’est la communication publique. Après plus de trois ans et demi, j’ai rejoint une agence de communication durant deux années comme chef de projet global. J’ai alors travaillé pour des clients privés afin de voir l’autre facette du métier. En 2013 je suis devenu directeur adjoint de la communication de Grand Besançon Métropole. Une suite logique.      

Pouvez-vous expliquer votre métier et développer ses enjeux ? Quelles sont vos missions ?

Aujourd’hui je pilote plus spécifiquement la stratégie d’information du Grand Besançon qui comprend plusieurs supports à destination de différentes cibles. Le magazine print bimestriel, tiré à 104 000 exemplaires est distribué dans toutes les boîtes aux lettres. PLUS (c’est son nom) traite d’une information plus « froides ». 

Autour de ce vaisseau amiral se greffe un éco-système complet pour une cible plus connectée avec des infos plus « chaudes ». Elle comprend un webzine plus.grandbesancon.fr, qui reprend les articles du magazine papier ainsi que ceux de BVV le magazine de la Ville de Besançon, avec des compléments de communication (posts réseaux sociaux, vidéos, photos, communiqués de presse, liens vers des articles connexes…). 

Ce webzine fonctionne principalement car il y a un éco-système d’information qui gravite autour : deux pages facebook (2 cibles différentes), deux pages Linkedin (idem), Instagram, Twitter, une chaine Youtube. Cet éco-système d’information comprend également la relation presse et les différents sites web ainsi que tous les documents de communication légale (rapport d’activités, plaquettes des services…). Il y a aussi une dimension managériale évidemment pour mettre en musique avec des personnes motivées, très compétentes et surtout innovantes, ce qui m’enrichit au quotidien.   

Quelle est votre regard sur les métiers de la communication dans le monde du travail ? Est-ce essentiel, complémentaire ou “non essentiel” ?

C’est un domaine évidemment stratégique. On pense souvent à tort que la communication est accessoire ou superflue. Par exemple, quand une entreprise à des difficultés économiques, souvent le premier poste d’économie qu’elle vise, c’est la communication. Or, c’est tout l’inverse qu’il faut faire. Quand ça va mal il faut faire parler de soi.

Autre point, la communication recrute beaucoup depuis quelques années car c’est un univers qui se transforme très vite avec les nouvelles technologies. On pense que 50% des métiers du numérique dans dix ans n’existent pas encore aujourd’hui ! Et une bonne partie de ces métiers seront liés à la communication. J’ajouterais que la com à une dimension transversale et permet de rencontrer tous les métiers. La communication mène à tout !   

Quelle est votre avis sur la formation universitaire proposée par le département Information Communication de l’Université SHS de Besançon ?

Toutes les formations sont perfectibles mais globalement je trouve qu’elle représente très bien le monde du travail et qu’elle est complète. Un chef de projet en communication doit prendre une opération en A et l’amener en Z. Pour ce faire, il a besoin de connaissances et de savoir-faire techniques pour maîtriser toute la chaîne. De ce point de vue, je trouve la formation complémentaire car vous abordez tous les métiers de la communication. On dit qu’un chef d’orchestre connaît toutes les partitions de l’ensemble des instrumentistes. Le chef de projet en communication est un chef d’orchestre. Il coordonne, il rend cohérent, il imprime le rythme, il oriente en fonction des cibles, il fixe les objectifs… Un processus où il peut avoir à intervenir à chaque étape ou presque.

Avez-vous des retours particuliers à faire par rapport aux cours que vous avez donnés aux étudiants du département IC ?

Les élèves de Master sont très intéressants car ils découvrent le métier et possèdent déjà de solides références. J’aime l’échange avec eux car j’apprends beaucoup de choses également.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiants qui souhaitent devenir les communicants ou les journalistes de demain ?

Nourrissez votre curiosité car la com évolue très vite. Ayez des passions dans le domaine qui vous plaira mais qui pourra alimenter, d’une manière ou d’une autre, votre inspiration. Enfin, ne perdez jamais votre goût de l’innovation et surtout soyez carrés pour que ça tourne rond 😉

Quel est le profil type idéal selon vous, pour travailler dans le domaine de l’information et de la communication ?

La qualité rédactionnelle est indispensable. Après, il faut des qualités de synthèse, de structuration et il faut être proactif. Anticiper pour ne pas subir. Évidemment, plus que dans d’autres métiers peut-être, le savoir-faire relationnel est indispensable. Beaucoup écouter pour faire une analyse très précise et présenter une stratégie de communication qui correspond aux attentes. La com c’est une expertise et il faut le démontrer. Faire de l’esprit et avoir de l’humour peut aussi aider dans certaines situations.

Notre équipe vous remercie pour l’intérêt que vous avez porté à cette lecture ! Retrouvez d’autres interviews et articles sur notre blog dans la rubrique actualité. 


Département Information-Communication